Der Himmel über Berlin (Les Ailes du Désir)

Lorsque l’enfant était enfant, il marchait les bras ballants
Il voulait que le ruisseau soit une rivière et la rivière un fleuve
Et que cette flaque d’eau soit la mer
Lorsque l’enfant était enfant, il ne savait pas qu’il était enfant
Pour lui, tout avait une âme et toutes les âmes n’en faisaient qu’une (…)

Sur ces mots que ce brillant et touchant film de Wim Wenders débute.

De part son extrême sensibilité et pour son ode à la vie, j’aime revisionner ce film au moins une fois l’an. À la fin des années 1980, ce fut également ma rencontre avec Nick Cave and the Bad Seeds qui m’a accompagné pendant de longues années de mon adolescence.

C’est dans un Berlin à l’aube de la réunification qui se souvient d’une guerre et qui veut malgré tout espérer et se libérer des murs que des anges observent l’humanité.  Parfois ils apportent leur soutien à des humains prêts à basculer dans l’autre monde. Les anges ne peuvent ressentir totalement la même chose que les humains. Ils voient en noir et blanc. Il n’y a que les enfants qui puissent les voir et Peter Falk les ressentir.  L’un d’eux, tombera amoureux d’une trapéziste.

Voici quelques unes de mes scènes préférées:

 

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